ASTROLAB-PTOLEMEE

Découverte de l'Astrologie. Le symbolisme du Zodiaque, des Signes, des Planètes, des maisons astrologiques. Analyse de thèmes. Cours d'Astrologie.

dimanche 2 mars 2008

Seul l'Amour peut nous sauver

NE DANS LA CITE n'est pas un poëme c'est un texte que j'ai écrit pour tous ces "gamins" nés aux mauvais endroits.

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NE DANS LA CITE

A peine devenu grand
Je mordais la poussière
Le jour de mes quinze ans
Livrais ma première guerre
Apprendre à se défendre
Sans avoir eu de père
Et cacher sa misère
Sous un faux cœur de pierre

Je vis dans la cité
Ou je suis né
Sans avenir
Au jour le jour
J’y ai grandi en devenant un loup

Sortir des bidonvilles
Pour quitter la misère
J’ai traversé des villes
Dormit sous leurs lumières
J’ai rencontré des filles
Qui vendaient leurs mystères
Elle calmait ma violence
Et ma haine guerrière

Seul dans la cité
Ou je suis né
De faux amis en vrai voyous
Seul dans ma vie seul sans amour

Je cherche un horizon
D’affection de tendresse
Les barreaux des prisons
Me les retiennent en laisse
J’ai perdu sans raison
Mon nom et mon adresse
Ligotant mes passions
Bâillonnant mes détresses

Mais dans la cité
Ou je suis né
L’école de la rue est celle des coups
J’y ai survécu en rendant coup pour coup

En découvrant l’amour
J’ai perdu mes colères
Je vis depuis ce jour
Au fond de sa tanière
J’ai troqué ma peau d’loup
Contre l’habit d’un père
Et laissé derrière nous
Mes années de galères

J’ai quitté la cité
Ou je suis né
Pour ne plus jamais vivre comme un loup
Et faire de ma vie une belle histoire d’amour

Gaëtan

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Posté par gaefan à 11:07:00 AM - 4. Mes poëmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Ma plus belle déclaration d'amour.

C'était un matin d'été, je me réveillais à coté de celle que j'aimais. Un rayon de soleil pourfendait tel un intrus les persiennes de notre nid, pour venir s'échoué et m'éclairé, sur ce bonheur qui dormait près de moi.

DECLARATION

Je t’aime moins que demain
Mais bien plus fort qu’hier
Sera tous les matins
Mon hymne et mes prières
Pour sceller nos destins
Au-delà des frontières
J’inventerais des chemins
Des routes buissonnières

T’aimant moins que demain
Mais bien plus fort qu’hier
Passant dans tes jardins
Fait d’ombres et de lumières
Je caresse de mes mains
Tes cheveux en arrière
Et t’embrasse sur les seins
Pour fermer tes paupières

Je t’aime moins que demain
Mais bien plus fort qu’hier
Sur ta peau de satin
Je roule comme une pierre
Dans l’étau de l’étreinte
Qui exauce tes prières
Nos corps ne font plus qu’un
Eteignons la lumière

On s’aime moins que demain
Mais bien plus fort qu’hier
Au creux du traversin
Tu t’endors la première
Les lueurs du matin
Sur ta blonde crinière
Me rappelle que demain
Je t’aim’rais plus qu’hier

T’aimer ma vie entière
Jusqu’au dernier matin
Mon joyau ma rivière
Je serais ton écrin
Du fond de tes yeux clairs
Aux abîmes des miens
Je te jure que je t’aime
Et que je n’y peux rien

Gaëtan

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lundi 3 mars 2008

Hériter

D'ou venons nous? qui sommes nous? ou allons nous? et que laisserons nous?  lorsque nos pieds, exténués de leurs long voyage, déciderons de se reposer pour toujours et à jamais.

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L'HERITAGE

Tout au fond d'un très vieux grenier
Dans la maison de mon enfance
De vieilles toiles d'araignées
Témoignent encore en silence
D'un passé presque oublié
Perdu au fond de ma conscience
Où viennent de se réveiller
Les souvenirs de votre absence

Tout au fond d'une vieille malle
Je redécouvre mon enfance
Les pages de mon vieux journal
Ont conservé l'odeur de l'encre
Des mots passés couleur bleu pâle
Que j'écrivais tous les dimanches
Caché en dessous de la table
Dans la cuisine de mes parents

Tout au fond de mon vieux journal
Entre les pages de mon enfance
De rares photos des cartes postales
Racontent la joie de mes vacances
Nous n'allions pas au bord des plages
Mais après tout quel importance
Nous avions bien plus d'avantages
C'était l'amour de nos parents

Tout au fond de la vieille cour
Le paradis de mon enfance
Mes enfants jouent, chahutent et courent
Dans l'euphorie de l'insouciance
Au lieu de faire de grands discours
A la manière d’un prof de science
je leur transmets par mon amour
l’héritage de leurs grands parents

Tout au fond de mon coeur usé
Les sentiments de mon enfance
S'auront à l’heure du jour dernier
Orphelins de mon existence
Mais ils sauront se réfugier
Dans les cœurs de ma descendance
Pour léguer à mes héritiers
Des souvenirs et mon absence

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Ce texte est mon préféré.

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Cordialement Gaëtan                                  

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mardi 4 mars 2008

Envoutement

L'amour nous rend dépendant de celui ou celle que l'on aime au-delà de tout. Jusqu' à penser que nous sommes totalement sous son emprise, que nous sommes envouté(e). Voila ce qui se passe, quand l'être aimé(e) se détache de vous.

ENVOUTEMENT

Des souvenirs évaporés
Ont désuni deux cœurs liés
Deux avenirs inachevés
Ont fait mourir notre passé

Pour rebâtir mes rêves brisés
Sans m'endormir â tes côtés
J'ai dû trahir toutes mes pensées
Sans parvenir â t'oublier

Reprend mos nuits avec mes rêves
Reprend nos jours sans mes problèmes
Reprend nos vies, guide mes rênes
Reprend mon corps et mon cœur,Pour qu'ils t'aiment

Dans ma mémoire abandonnée
Comme un manoir inhabité
De longs couloirs où mes pensées
Cherchent le soir un coeur hanté

D'un vieux grimoire, j'ai déchiffré
Tous les pouvoirs pour te guider
Des aurores noires fantomisées
Aux aubes d'espoirs désenvoûtées

Viens vers mon âme et sa sagesse
Viens vers mes yeux et leurs tendresse
Viens vers mes mains et leurs caresses
Viens vers mon corps et mon cœur, Pour qu'ils t'aiment

Ne plus entendre tourner la clef
Ne plus entendre ton corps m'aimer
Ne plus t'entendre rire ou pleurer
Peux-tu entendre mon cœur crié ?

Ecoute ces cris d'amour de haine
Ecoute ton coeur qu'il se :souvienne
Ecoute ma vie qui est la tienne
Ecoute nos corps et nos cœurs, Comme ils s'aiment.

Gaetan C

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mercredi 5 mars 2008

Lacher les ammares

j'ai écrit cette cette chanson sur un air de blues, à la suite d'une déconvenue amoureuse, comme beaucoup on pu connaître.

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RUPTURE

Ne plus arriver à trouver
Le sommeil même le plus lègé
Comment suis-je devenu

Ne plus savoir vivre, ou aller
Ne plus comprendre comment aimer
Mêmes les filles de la rue

Imaginer ton corps vibré
Sous d’autres mains qui ont gagné

Tout ce que j’ai perdu

De l’Espagne de mes rêves
Au château de mon cœur
Nos anneaux se libèrent
De nos doigts en douleur
De bateau en galère
Au naufrage d’un bonheur
Nos âmes qui se perdent
Dans l’océan de nos pleurs

Souviens toi ce dimanche soir
Ou j’ai perdu tous mes espoirs
Ou je t’ai confondu

En passant derrière le miroir

J’ai découvert cette femme en noir
Mais dis moi qui es tu ?

J’ai fabriqué dans ma mémoire
Une protection, une tour d’ivoire
Contre mes amours déçues

De l’Espagne de mes rêves
Au château de mon cœur
Nos anneaux se libèrent
De nos doigts en douleur
De bateau en galère
Au naufrage d’un bonheur
Nos âmes qui se perdent
Dans l’océan de nos pleurs

De ton corps nu de tes contours
J’en rêve encore depuis ce jour
Ou tu as disparue

Nos nuits d’étreinte nos longs discours
Qu’étaient le fruit de notre amour
Maintenant n’existe plus

Mais je suis sur qu’à ton retour
Car tu reviendras mon amour
Je te dirais salut

Dans l’Espagne de mes rêves
Le  château de mon cœur
A vu passer des reines
Qui soignaient mes douleurs
Les bateaux les galères
Sont tous rentrés au port
Mon cœur a découvert
Que tu n’étais pas la seule

Gaëtan C

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Posté par gaefan à 05:20:00 PM - 4. Mes poëmes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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