jeudi 28 février 2008
Sirène et légende.
Un soir de blues assis sur la plage, se confondait l'immensité de ma solitude à celle de la mer. La voute céleste plongeait à l'horizon, dans l'océan peuplé de sirènes et légendes. Des rèves éveillés aux fantasmes de mon imaginaire, se déssine sur la toile de mes désirs les paysages de mes amours les plus fous.
Toi et moi.
Emmène moi dans tes bagages.
Dans mes bagages, vident de toi.
Découvre moi, tes paysages.
Mes paysages, triste sans toi.
Enlève moi, sur ton nuage.
Sur mon nuage, trop grand pour moi.
Je n'ai de toi, que ton image.
Seul ton mirage, est avec moi.
Je te retrouverai
J'explorerais, toute les terres.
Je marche, près de toi.
Je scruterais, dans l'univers.
Je vole près de toi.
Je descendrais, dans les enfers.
Je brule, pour toi.
Je chercherais, dans la lumière.
Je brille, pour toi.
On se retrouveras.
J'irais graver, sur notre plage.
Sur une plage, abandonné.
Un coeur fléché, nos initiales.
Un coeur nuptial, c'était échoué.
Dans les marrées, au vent de sable.
Des roses des sables, au vent salé.
Pour te guider, lis leurs présages.
Dans leurs messages, je t'ai trouvé.
Tu me retrouveras
Tu exploras, toutes les terres.
Tu marchais , près de moi.
Tu exploras, tout l'univers.
Tu volais près de moi.
Tu es descendu, en enfer.
Tu brulais , près de moi.
Tu m'as cherché, dans la lumière.
Tu brillais près de moi.
On n'se reperdras pas.
Seule avec moi, sur le rivage.
Partons ce soir, sur ton nuage.
Viens avec moi, dans mes voyages.
Ecrire les pages, de notre histoire.
Gaëtan. C
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vendredi 29 février 2008
Ton roman
A l'heure ou les phallènes viennent se poser sur mes épaules, me susurrer à l'oreille le chant de leurs ailes éphémères, je reprend ma plume, la trempe dans l'encrier de mes souvenirs, pour s'imbider de l'encre de ma culpabilité, épaisse et noir, comme le fut le temps de mon oubli, avant ce nouveau jour qu'est celui-ci.
TON ROMAN
Quand revient la nuit je me glisse
Sous la fine plume, d’un auteur
Pour que chaque matin s’imprime
Sur les blanches pages, de mon cœur
Notre histoire d’amour difficile
Ou sentiments querelles et pleurs
S’entremêlaient sur toutes les lignes
Du lourd chapitre de mes erreurs
J’avais commencé à t’écrire
Tout ce que j’avais de meilleur
Avant que ma plume ne glisse
Que l’encre change de couleur
Quand revient la nuit qui m’inspire
Quelle me libère de ma pudeur
Je trouve les mots pour te dire
Que sans toi était une erreur
Je voulais r'écrire un livre
En voulant changer le décor
Le prénom de mon héroïne
Etait le tien en lettre d’or
J’ai recommencé à écrire
A l’encre rouge de tes rêves
Sur le livre de ta vie
Tes mots d’amour et mes je t’aime.
Gaëtan
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samedi 1 mars 2008
Cauchemard et rêve
Quand les rêves se confondent à la réalité et qu'ils deviennent cauchemard éveillé, quand revient la nuit peuplé de nos angoisses, quand le jour se lève bigarrés des couleurs de nos peurs. Il reste toujours l'espoir d'un lendemain meilleur.
Rêves
Une vie de solitude
Incroyable souffrance
Un horizon de dunes
Mais où ma vie commence
Je n’demande pas la lune
J’aimerais avoir la chance
D’en aimer enfin une
Qui saura me comprendre
Sans avoir à lui dire
Quelle sache que je l’aime
Sans avoir à mentir
A elle ou à moi-même
La regarder sourire
Pendant des heures entières
L’aimer et la chérire
Durant ma vie entière
Ton téléphone sonne
Mais personne ne répond
C’est le réveil qui sonne
Il me sort de mes songes
Je me lève et j’ ai peur
Que ce jour qui s’annonce
Sois emprunt des couleurs
De ces nuits qui me rongent
Les brumes de l’alcool
Le brouillard des gitanes
Devrons un jour encore
Savoir calmer mon âme.
En attendant l’aurore
De cette vie qui fait mal
Je dois trouver la force
De tourner toutes les pages
Quand arrivera ce jour
Je s’rai devenu sage
J’aurais fait le parcourt
Et ne f’rais plus naufrage
Mais quel est’il ce jour
Ou tu me reviendra.
Mon destin mon amour.
Réecrire notre histoire
Ton téléphone sonne
Mais personne ne répond
C’est le réveil qui sonne
Il me sort de mes songes
Je me lève et j'ai peur
Que ce jour qui s’annonce
Sois emprunt des couleurs
De ces nuits qui me rongent
Chaque jour ses couleurs.
Chaque nuit ses mensonges.
Gaëtan C
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dimanche 2 mars 2008
Seul l'Amour peut nous sauver
NE DANS LA CITE n'est pas un poëme c'est un texte que j'ai écrit pour tous ces "gamins" nés aux mauvais endroits.
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NE DANS LA CITE
A peine devenu grand
Je mordais la poussière
Le jour de mes quinze ans
Livrais ma première guerre
Apprendre à se défendre
Sans avoir eu de père
Et cacher sa misère
Sous un faux cœur de pierre
Je vis dans la cité
Ou je suis né
Sans avenir
Au jour le jour
J’y ai grandi en devenant un loup
Sortir des bidonvilles
Pour quitter la misère
J’ai traversé des villes
Dormit sous leurs lumières
J’ai rencontré des filles
Qui vendaient leurs mystères
Elle calmait ma violence
Et ma haine guerrière
Seul dans la cité
Ou je suis né
De faux amis en vrai voyous
Seul dans ma vie seul sans amour
Je cherche un horizon
D’affection de tendresse
Les barreaux des prisons
Me les retiennent en laisse
J’ai perdu sans raison
Mon nom et mon adresse
Ligotant mes passions
Bâillonnant mes détresses
Mais dans la cité
Ou je suis né
L’école de la rue est celle des coups
J’y ai survécu en rendant coup pour coup
En découvrant l’amour
J’ai perdu mes colères
Je vis depuis ce jour
Au fond de sa tanière
J’ai troqué ma peau d’loup
Contre l’habit d’un père
Et laissé derrière nous
Mes années de galères
J’ai quitté la cité
Ou je suis né
Pour ne plus jamais vivre comme un loup
Et faire de ma vie une belle histoire d’amour
Gaëtan
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Ma plus belle déclaration d'amour.
C'était un matin d'été, je me réveillais à coté de celle que j'aimais. Un rayon de soleil pourfendait tel un intrus les persiennes de notre nid, pour venir s'échoué et m'éclairé, sur ce bonheur qui dormait près de moi.
DECLARATION
Je t’aime moins que demain
Mais bien plus fort qu’hier
Sera tous les matins
Mon hymne et mes prières
Pour sceller nos destins
Au-delà des frontières
J’inventerais des chemins
Des routes buissonnières
T’aimant moins que demain
Mais bien plus fort qu’hier
Passant dans tes jardins
Fait d’ombres et de lumières
Je caresse de mes mains
Tes cheveux en arrière
Et t’embrasse sur les seins
Pour fermer tes paupières
Je t’aime moins que demain
Mais bien plus fort qu’hier
Sur ta peau de satin
Je roule comme une pierre
Dans l’étau de l’étreinte
Qui exauce tes prières
Nos corps ne font plus qu’un
Eteignons la lumière
On s’aime moins que demain
Mais bien plus fort qu’hier
Au creux du traversin
Tu t’endors la première
Les lueurs du matin
Sur ta blonde crinière
Me rappelle que demain
Je t’aim’rais plus qu’hier
T’aimer ma vie entière
Jusqu’au dernier matin
Mon joyau ma rivière
Je serais ton écrin
Du fond de tes yeux clairs
Aux abîmes des miens
Je te jure que je t’aime
Et que je n’y peux rien
Gaëtan
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lundi 3 mars 2008
Hériter
D'ou venons nous? qui sommes nous? ou allons nous? et que laisserons nous? lorsque nos pieds, exténués de leurs long voyage, déciderons de se reposer pour toujours et à jamais.
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L'HERITAGE
Tout au fond d'un très vieux grenier
Dans la maison de mon enfance
De vieilles toiles d'araignées
Témoignent encore en silence
D'un passé presque oublié
Perdu au fond de ma conscience
Où viennent de se réveiller
Les souvenirs de votre absence
Tout au fond d'une vieille malle
Je redécouvre mon enfance
Les pages de mon vieux journal
Ont conservé l'odeur de l'encre
Des mots passés couleur bleu pâle
Que j'écrivais tous les dimanches
Caché en dessous de la table
Dans la cuisine de mes parents
Tout au fond de mon vieux journal
Entre les pages de mon enfance
De rares photos des cartes postales
Racontent la joie de mes vacances
Nous n'allions pas au bord des plages
Mais après tout quel importance
Nous avions bien plus d'avantages
C'était l'amour de nos parents
Tout au fond de la vieille cour
Le paradis de mon enfance
Mes enfants jouent, chahutent et courent
Dans l'euphorie de l'insouciance
Au lieu de faire de grands discours
A la manière d’un prof de science
je leur transmets par mon amour
l’héritage de leurs grands parents
Tout au fond de mon coeur usé
Les sentiments de mon enfance
S'auront à l’heure du jour dernier
Orphelins de mon existence
Mais ils sauront se réfugier
Dans les cœurs de ma descendance
Pour léguer à mes héritiers
Des souvenirs et mon absence
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Ce texte est mon préféré.
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Cordialement Gaëtan
mardi 4 mars 2008
Envoutement
L'amour nous rend dépendant de celui ou celle que l'on aime au-delà de tout. Jusqu' à penser que nous sommes totalement sous son emprise, que nous sommes envouté(e). Voila ce qui se passe, quand l'être aimé(e) se détache de vous.
ENVOUTEMENT
Des souvenirs évaporés
Ont désuni deux cœurs liés
Deux avenirs inachevés
Ont fait mourir notre passé
Pour rebâtir mes rêves brisés
Sans m'endormir â tes côtés
J'ai dû trahir toutes mes pensées
Sans parvenir â t'oublier
Reprend mos nuits avec mes rêves
Reprend nos jours sans mes problèmes
Reprend nos vies, guide mes rênes
Reprend mon corps et mon cœur,Pour qu'ils t'aiment
Dans ma mémoire abandonnée
Comme un manoir inhabité
De longs couloirs où mes pensées
Cherchent le soir un coeur hanté
D'un vieux grimoire, j'ai déchiffré
Tous les pouvoirs pour te guider
Des aurores noires fantomisées
Aux aubes d'espoirs désenvoûtées
Viens vers mon âme et sa sagesse
Viens vers mes yeux et leurs tendresse
Viens vers mes mains et leurs caresses
Viens vers mon corps et mon cœur, Pour qu'ils t'aiment
Ne plus entendre tourner la clef
Ne plus entendre ton corps m'aimer
Ne plus t'entendre rire ou pleurer
Peux-tu entendre mon cœur crié ?
Ecoute ces cris d'amour de haine
Ecoute ton coeur qu'il se :souvienne
Ecoute ma vie qui est la tienne
Ecoute nos corps et nos cœurs, Comme ils s'aiment.
Gaetan C
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mercredi 5 mars 2008
Lacher les ammares
j'ai écrit cette cette chanson sur un air de blues, à la suite d'une déconvenue amoureuse, comme beaucoup on pu connaître.
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RUPTURE
Ne plus arriver à trouver
Le sommeil même le plus lègé
Comment suis-je devenu
Ne plus savoir vivre, ou aller
Ne plus comprendre comment aimer
Mêmes les filles de la rue
Imaginer ton corps vibré
Sous d’autres mains qui ont gagné
Tout ce que j’ai perdu
De l’Espagne de mes rêves
Au château de mon cœur
Nos anneaux se libèrent
De nos doigts en douleur
De bateau en galère
Au naufrage d’un bonheur
Nos âmes qui se perdent
Dans l’océan de nos pleurs
Souviens toi ce dimanche soir
Ou j’ai perdu tous mes espoirs
Ou je t’ai confondu
En passant derrière le miroir
J’ai découvert cette femme en noir
Mais dis moi qui es tu ?
J’ai fabriqué dans ma mémoire
Une protection, une tour d’ivoire
Contre mes amours déçues
De l’Espagne de mes rêves
Au château de mon cœur
Nos anneaux se libèrent
De nos doigts en douleur
De bateau en galère
Au naufrage d’un bonheur
Nos âmes qui se perdent
Dans l’océan de nos pleurs
De ton corps nu de tes contours
J’en rêve encore depuis ce jour
Ou tu as disparue
Nos nuits d’étreinte nos longs discours
Qu’étaient le fruit de notre amour
Maintenant n’existe plus
Mais je suis sur qu’à ton retour
Car tu reviendras mon amour
Je te dirais salut
Dans l’Espagne de mes rêves
Le château de mon cœur
A vu passer des reines
Qui soignaient mes douleurs
Les bateaux les galères
Sont tous rentrés au port
Mon cœur a découvert
Que tu n’étais pas la seule
Gaëtan C
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